Quoi ? : Exposition
Quand ? : Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermée les lundis, les 25 et 26 décembre et le 1er janvier

Combien ? : De gratuit à 5€
Un lien ? : Cliquez-ici

Du 5 décembre 2014 au 12 avril 2015, le Musée d'Art Contemporain [MAC] de Marseille présente une exposition de huit "Time Capsules" d'Andy Warhol, . L'occasion de découvrir une face cachée de cette artiste surexposé

 

Le Musée d’Art Contemporain [MAC] de Marseille a choisi de présenter huit « Times Capsules », appartenant à l’oeuvre éponyme de la collection du Musée Andy Warhol de Pittsburgh, pour la plupart inédites en Europe.
Les « Times Capsules » (Capsules de Temps) sont des boîtes en carton dans lesquelles Andy Warhol a rassemblé, entre 1974 et 1987, les objets dont il n’avait plus l’utilité dans son atelier. Des dessins, livres, lettres, coupures de presse, documents sonores, photographies, costumes et objets divers constituent l’essentiel de cette collection. Elle révèlent l’histoire d’une personnalité au travers des objets qu’elle conservait.
Chaque boîte était ensuite fermée puis envoyée dans un dépôt.
Réunissant 612 boîtes en carton, utilisées pour les déménagements, elles forment une oeuvre étonnante qui a pour originalité d’être aussi une collection.

Le choix des huit « Times Capsules » présenté au MAC a été dicté par les chansons de l’album Songs for Drella que Lou Reed et John Cale ont composé à la demande de la Brooklyn Academy of Music pour le concert donné, en hommage à l’artiste, les 7 et 8 janvier 1989 dans l’église St Ann.  Au travers de leurs voix, c’est Andy Warhol qui parle. Découvrir les « Time Capsules » en écoutant Songs for Drella est une manière inédite de s’immerger dans l’intimité d’Andy Warhol.

Pour compléter cette immersion, les citations d’Andy Warhol lui-même, retranscrites sur les murs et accompagnées de photographies de l’époque, permettent de le découvrir à différents moments de sa vie et dans son environnement (La Factory et autres). Figurent aussi quelques uns de ses films comme Sleep, Kiss, Eat ou Empire qui lui assurèrent une réputation dans la scène la plus « arty » du cinéma expérimental.

(Source: Ville de Marseille)